Que peut-il bien se passer de l'autre côté de l'Atlantique?

Publié le par Faerithil

Un peu plus de quinze jours que je suis au Brésil (le temps passe vite lorsque le soleil se couche à 18h...) et je n'ai toujours pas eu (ou pris) le temps de faire des photos. Il faut dire qu'il n'y a pas grand chose à prendre en photo car Piracicaba n'est pas vraiment un haut-lieu touristique du Brésil. Les seules choses intéressantes sont la faune et la flore. Dans l'album photo, vous avez déjà dû» apercevoir un capibara (NPLI*: un rongeur d'aussi grande taille qu'un cochon). Certes la photo a été prise de loin mais on distingue quand même à quoi cela ressemble, non? Il y en a d'autres sur le campus de l'ESALQ au bord des nombreuses étendues d'eau mais le problème est que ces rongeurs sont victimes de la fièvre maculeuse, une maladie transmise par les tiques. Il est donc dangereux de s'approcher de ces zones (cette maladie étant transmissible à l'Homme). Niveau faune, j'ai également aperçu de nombreux lézards, fourmis et un colibri qui vient se ravitailler du nectar des fleurs d'un arbuste présent dans une des petites cours intérieures du Departamento de Fisiopatologia, Entomologia é Zoologia agricola (là où je bosse). En outre, il y a une chose de remarquable à Piracicaba (et sans doute dans le reste du Brésil): les oiseaux se font beaucoup remarquer par leurs chants (en France, je trouve que les oiseaux sont plutôt discrets). D'ailleurs, en parlant ornithologie (NPLI: la science qui étudie les oiseaux), j'ai vu un ara (NPLI: une des nombreuses espèces de perroquet) dans un des arbres du campus (apparement les services de la Prefeitura de Campus essayaient de l'attraper en l'appatant avec des oranges) lorsque j'allais voir l'état de mes fraisiers dans la serre qui sont dans un état catastrophique. Tous les fraisiers sont infestés par des pucerons au lieu de mes précieuses petites bêtes phytophages que j'attendais (Tetranychus urticae). Je verrais que faire demain avec le professeur Gilberto J. de Moraes. Et niveau flore, rien de commun avec notre climat tempéré. Ici les plantes d'intérieures que l'on a en France se retrouvent partout à l'extérieur. Par exemple, j'ai ajouté, dans l'album photo, une photo prise devant le bâtiment où je travaille. Peut-être que Nico reconnaitra cette plante car il a la même chez lui depuis que l'on a trouvé une bouture tombé sur un trottoir de Rennes.

Sinon aujourd'hui est la fin d'1/8e de ma deuxième expérience. Il me reste plus qu'à  analyser les résultats pour voir la tendance globale et me lancer dans la suite le plus rapidement possible. J'ai également décidé de prendre contact avec le Nove Music Lounge pour me renseigner sur le milieu gay de Piracicaba (car je vais pas me contenter de ma main droite pendant 4 mois lol). Et demain, je me rends à la police fédérale pour en terminer avec la partie administrative.

J'espère que cela se passe bien pour ceux qui se trouvent de l'autre côté de l'Atlantique (même ceux qui ne me donnent pas de nouvelles) et à bientôt pour de nouvelles aventures...

*NPLI=note pour les incultes (lol)

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